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Sortie hyperscaler

Hybride Azure : M365 chez Microsoft. Cœur AWS régulé sur Hikube.

La sortie hyperscaler vers Hikube est un modèle hybride : Microsoft 365 reste chez Microsoft ; IaaS, Kubernetes, data et backups peuvent tourner sur Hikube (Hidora SA, Genève, Gland, Lucerne). Côté AWS, on déplace le cœur où le Cloud Act pique, pas le Marketplace mondial. Pilotage : API Hikube et console. Terraform : en préparation.

  • Cibler
  • API
  • TCO
ISO 27001
3 DC
SLA 99,99 %

Deux parcours publics, un même opérateur. Azure : hybride, comparatif sur la comparaison avec Azure. AWS : le cœur régulé, comparatif sur la comparaison avec AWS. GCP : même logique Cloud Act ; les comparatifs publiés portent sur AWS, Azure et VMware. Calculateur TCO en CHF. Essai 14 jours, sans carte. GPU inclus. Support FR/EN.

  1. 01

    Cibler

    Microsoft 365 reste chez Microsoft. On liste IaaS, Kubernetes, data et backups où la résidence suisse compte. Côté AWS : VMs, EKS-like, S3 métier, copies. Pas le Marketplace entier.

  2. 02

    API

    API Hikube et console aujourd’hui. Intégration Terraform et Cluster API en préparation. Clients S3, kubectl et Helm restent. On réécrit les ressources, pas la philosophie IaC.

  3. 03

    TCO

    Calculateur TCO 36 mois en CHF, puis devis ingénieur pour GPU et Windows (10 CHF/vCPU). Trafic IN/OUT non facturé. Ce n’est pas un devis hyperscaler.

  4. 04

    Essai

    14 jours, sans carte. GPU inclus. Volumes régulés : le même essai, avec un cadrage. Demander un essai, ou parler à un ingénieur.

Dans le détail

Celui de la comparaison avec Azure. Microsoft 365 reste chez Microsoft : messagerie, collaboration, identité SaaS. Entra n’est pas recollé 1:1. IaaS, Kubernetes type AKS, data et backups peuvent tourner sur Hikube, opéré par Hidora SA à Genève, Gland et Lucerne. Switzerland North règle la latence, pas l’opérateur : Microsoft reste un groupe US, Cloud Act compris. Windows Server est une image licenciée sur les instances Hikube (10 CHF/vCPU/mois). Les PaaS Azure (Functions, Cosmos) n’ont pas d’équivalent 1:1. On ne force pas de tout rapatrier.

Les charges pour lesquelles la juridiction et la résidence suisse comptent : VMs, Kubernetes type EKS, object storage métier, bases courantes (PostgreSQL, MariaDB, Redis, MongoDB, ClickHouse), backup et vault. Une région Zurich ne change pas la nationalité du groupe AWS. Hikube gagne sur l’opérateur suisse, la réplication native 3 sites (bloc sync ou async, RPO différent), le trafic IN/OUT non facturé. AWS gagne sur le catalogue, Marketplace et l’empreinte mondiale. Beaucoup d’équipes gardent un compte AWS pour le non-souverain. Détail : la comparaison avec AWS.

Même logique Cloud Act : Google est un groupe US, y compris avec une région européenne. GCE-like, GKE-like, GCS-like et GPU dans l’essai de 14 jours peuvent basculer. Pas BigQuery mondial, pas Vertex à l’échelle Google. kubectl, Helm et GitOps restent. Un ingénieur cadre le périmètre. On ne publie pas de bake-off contre chaque cloud suisse ou européen.

À venir, avec Cluster API. Aujourd’hui : API Hikube et console. Les clients S3 (AWS CLI, rclone, SDK) et Kubernetes (kubectl, Helm) restent. Les providers AWS ou azurerm ne se mappent pas 1:1. Un cahier des charges qui exige Terraform en production aujourd’hui ne correspond pas encore au catalogue. Un ingénieur le dit au cadrage.

Une sortie d’hyperscaler ne bute pas sur les machines : elle bute sur ce qui n’existe que chez lui. Faites l’inventaire dans cet ordre, du plus portable au moins portable, et vous saurez en une journée si le projet est un déménagement ou une réécriture.

  • Portable sans discussion : les VMs, les volumes, les buckets objet, les images de conteneurs, les bases relationnelles et documentaires courantes
  • Portable avec du travail : les clusters Kubernetes, dont les manifests suivent mais dont les annotations de load balancer, les classes de stockage et les rôles IAM sont spécifiques au fournisseur
  • À réécrire ou à garder là où c’est : les services propriétaires sans équivalent, fonctions serverless, bases propriétaires, files et bus maison, services d’identité. Il n’y a pas de honte à en laisser chez le fournisseur
  • Ce qui ne bouge pas du tout : Microsoft 365 reste chez Microsoft, et le dire au départ évite une déception au milieu du projet
  • La contrainte qu’on découvre tard : le coût et la durée de sortie des données elles-mêmes, facturés au gigaoctet chez la plupart des fournisseurs. Chiffrez-le avant d’arbitrer, pas après : ce que coûtent les frais de sortie

Six étapes, et la sixième n’est pas un échec : un parcours sans retour arrière préparé n’est pas un parcours, c’est un pari. La méthode détaillée, commande par commande, est dans /blog/migration-cloud-souverain-guide-2026 ; cette page en donne l’arc et les responsabilités.

  • Choisir le pilote : une application qui traverse au moins une dépendance difficile, qui tolère un arrêt annoncé, et dont le propriétaire métier répond au téléphone. Pas la plus critique, pas la plus simple
  • Préparer : réseau, identités, secrets et sauvegarde en place avant la première donnée. Une sauvegarde activée après la migration ne protège pas la migration
  • Coexister : les deux plateformes tournent en parallèle, reliées par VPN. C’est la phase la plus chère et la plus rassurante : budgétez-la, elle dure plus longtemps qu’on ne prévoit
  • Migrer par vagues, en commençant par ce qui tolère un arrêt : chaque vague valide le runbook de la suivante
  • Valider sur des critères écrits d’avance : le service répond, les écritures arrivent en base, les temps de réponse tiennent l’enveloppe mesurée avant, la sauvegarde de la charge migrée est faite et vérifiée
  • Garder le retour arrière ouvert : l’environnement d’origine reste démarrable, l’heure limite de décision est fixée avant la fenêtre, et une personne nommée la prononce. On ne ferme le compte source qu’après la dernière vague validée

Hidora SA opère l’hyperviseur, les trois DC, le VPC, la réplication bloc (sync ou async, pas le même RPO), le backup plateforme et le support ingénieur FR/EN. Vous gardez OS, applications, GitOps, topology spread et PDB côté pods (Hikube répartit les workers Kubernetes, vous ne choisissez pas le DC), schémas de bases et runbook de restore. Plus de console AWS ou Azure pour ce compute : API Hikube et console.

Backups et object storage métier (un bucket us-east-1 casse le dossier). Clusters Kubernetes déjà conteneurisés. VMs IaaS Linux ou Windows (10 CHF/vCPU). Bases du catalogue, pas Aurora ni Cosmos. GPU d’inférence ou de fine-tuning dans l’essai. Ce n’est pas le premier pas d’un exit VMware encore en VMs : ce parcours est la sortie de VMware. PME : souvent une première VM, catalogue ouvert, l’essai de 14 jours.

Le calculateur compare Hikube, AWS et Azure sur 36 mois, en CHF. Ordre de grandeur, pas un devis. GPU et Windows se calent avec un ingénieur. Le trafic IN/OUT n’est pas facturé : quitter Hikube n’est pas taxé à l’egress comme une sortie AWS ou Azure. Les études de cas publiées restent qualitatives.

Hikube n’offre pas d’EBS single-AZ. Les volumes sont du NVMe réseau, toujours géo-redondants sur Genève, Gland et Lucerne, réplication synchrone (temps réel) ou asynchrone (plus performant). Pas le même RPO pour sync et async. Pas de volume local non répliqué. Nous ne publions ni RPO ni IOPS. Ne rajoutez pas un SKU multi-AZ dans le TCO : la géo-redondance est déjà dans le tarif instance. Détail : le stockage bloc.

MongoDB managé est un moteur du catalogue Hikube, opéré en Suisse, dans le VPC. Ce n’est pas Atlas, pas FerretDB, pas DocumentDB, pas Cosmos. PostgreSQL et MariaDB couvrent le SQL largement déployé (pas de SKU MySQL séparé). Redis et ClickHouse complètent. Un cluster suisse qui pointe encore vers Atlas US casse le dossier de résidence. Hub : les cinq moteurs de bases managées.

Non. Hikube répartit automatiquement les workers (node groups) sur Genève, Gland et Lucerne. Vous ne placez pas les nœuds comme des AZ AWS. Topology spread et PDB pour les pods restent les vôtres. Control plane Hidora SA (KCSP), Certified Kubernetes Hosted, Talos. GPU dans l’essai : L4, L40S, A100-80, RTX 6000 Pro, H100, H200, pas une ferme mondiale. Détail : la plateforme Kubernetes.

Non. Beaucoup de PME commencent par une VM Linux ou Windows, facturée en CHF, dès 24 CHF/mois (s1.small). Windows : image licenciée 10 CHF/vCPU. Kubernetes, GPU, S3 et bases restent accessibles sur le même tenant : ce n’est pas un plafond « sans K8s ». Microsoft 365 reste chez Microsoft. Un ingénieur ouvre l’essai sous 24h, sans carte. Parcours : l’essai de 14 jours.

Support ingénieur FR/EN depuis Genève. Essai 14 jours, GPU inclus. SLA publié 99,99 % ; crédits et exclusions au contrat signé. Statut : status.hikube.cloud. Détail : le périmètre du support.

Questions fréquentes

Non. Microsoft 365 reste chez Microsoft. Beaucoup gardent Marketplace AWS, du SaaS global, ou un compte pour le non-souverain. Hikube prend IaaS, Kubernetes, data et backups où la résidence suisse compte.

Non. Microsoft 365 reste chez Microsoft, y compris l’identité SaaS. Hikube prend le compute, Kubernetes, la data et les backups, sous Hidora SA. Comparatif : la comparaison avec Azure.

Pour la latence, souvent oui. Pour le Cloud Act, non : AWS, Azure et Google restent des groupes US. Hikube change l’opérateur du compute (Hidora SA, trois DC suisses), pas seulement la région.

Demander un essai 14 jours, sans carte. GPU inclus. Volumes régulés : le même essai, avec un cadrage. Ou parler à un ingénieur.

Non. Intégration Terraform et Cluster API en préparation. Aujourd’hui : API Hikube et console. kubectl, Helm et les clients S3 restent.

Non. Les comparatifs publics portent sur AWS, Azure et VMware. Pas de page vs-Exoscale, pas de bake-off contre chaque opérateur suisse ou européen.

Oui. MongoDB managé en Suisse. Pas Atlas, pas FerretDB, pas DocumentDB. Pas de SKU MySQL séparé.

Oui. L4, L40S, A100-80, RTX 6000 Pro, H100 et H200.

Non. Support ingénieur en français et en anglais, depuis Genève. Le site a une version allemande.

Prêt à tourner sur une infra 100 % suisse ?

14 jours d’essai, sans carte. GPU inclus.